Une enseignante innue qui a grandi à l’extérieur de sa réserve natale, retourne dans sa communauté sur la Côte-Nord pour son premier contrat d’enseignement à l’école Manikanetish. En plus de s’adapter à son nouveau milieu et de faire face à ses propres angoisses, elle doit jongler avec les événements parfois tragiques qui minent la vie de ses élèves. C’est à travers le théâtre que l’espoir ressurgira et dévoilera les jeunes sous une tout autre lumière.
Juliet Ashton est une journaliste et écrivaine à succès. Après avoir rédigé sous un pseudonyme des chroniques humoristiques dans les journaux pendant la Seconde Guerre mondiale, elle est à la recherche de sa propre voix et de son prochain sujet d’écriture. C’est lors de cette quête d’inspiration qu’une lettre en provenance de Guernsey, une île de la Manche, lui parvient et bouleverse sa vie grâce à la mention d’un club de lecture bien particulier.
Grandir n’est jamais facile, surtout lorsqu’on n’est pas comme les autres. C’est le cas du personnage principal d’À l’abri des hommes et des choses de Stéphanie Boulay, une jeune fille décalée et marginale en pleine croissance, à la découverte de son identité en tant que femme, des premières amours et des amitiés compliquées.
Je me souviens qu’au secondaire, je parvenais rarement à finir les livres qu’on nous faisait lire en classe. Bien malgré moi, je n’arrivais pas à connaître le dénouement du roman, car je ne lisais pas assez rapidement dans le temps alloué. Ma vitesse de lecture n’a pas beaucoup augmenté depuis et parfois j’en suis un peu complexée.
Le roman Homo sapienne, premier effort de Niviaq Korneliussen, est un tour de force. Chez elle comme à l’international, l’autrice a donné une visibilité à une communauté encore marginalisée dans la littérature populaire en plus d’exposer ces lecteurs étrangers à un territoire peu connu, le Groenland.
L’automne dernier, je voyais le livre Station Eleven d’Emily St. John Mandel partout. Les critiques à son sujet étaient élogieuses et j’en entendais que du bon autour de moi. Ne sachant pas ce qui m’attendait, j’étais emballée de pouvoir le commencer. Pourtant, plus j’avançais dans ma lecture, plus je devenais anxieuse face aux événements qui peuplaient les pages. Malgré moi, j’étais de plus en plus réticente à l’ouvrir. J’avais déclenché ce nouveau mal, l’écoanxiété.
Montréalaise, lectrice assidue et ex-libraire, je collectionne les livres depuis toute jeune et les feuillettes depuis toujours. La musique et les arts sont d'autres amours qui façonnent mon univers.